Dub Love : un spectacle visuel et sonore !

Cultur'all • 8 mars 2016
Dub Love

 

Comment définir Dub Love ?

Dub Love est un spectacle conceptuel, visuel, sonore et intense où François Chaignaud, Cécilia Bengolea et Hanna Hedman, ont fait vibrer la Grande Salle de l’Arsenal au rythme des soudsystems jamaïcains. Danser en pointes sur de la musique dub, il fallait le faire… Sacré performance et pari relevé pour le trio de danseurs !

 

Le trio s’est d’abord lancé dans une danse assez contraignante où François Chaignaud était accroupi sur pointes, bras tendus en avant, gardant l’équilibre pendant que Cécilia Bengolea et Hanna Hedman surgissaient de l’arrière de l’imposant mur d’enceintes qui balançait le bon gros son du dub, dos courbé et piquant le sol de leurs trajectoires circulaires.

 

La danse du trio mixait en beauté le corps équilibriste du ballet classique avec un certain sens du mouvement, épousant le rythme du dub, tout en pointes et en énergie. Une pure dépense corporelle où la beauté et l’effort se conjuguaient pour irriguer des mouvements renversants envoyant valdinguer des codes d’autant mieux intégrés qu’ils les déjouent et les dévient de leur contexte habituel pour les réinventer à mesure que la musique déferlait dans l’espace.

 

Pour finir, chacun d’eux a chanté et rappé avant de laisser place à la musique, seule en scène, résonnant furieusement dans l’espace vide où flottaient encore les mouvements irradiant de grâce et de punch des danseurs. Un beau spectacle de danse dubée sortant sous les ovations d’un public messin visiblement conquis !

 

Dub Love

Ovation générale pour Dub Love © ECL-R

Jérémy de Cambodgie

Jérémy de Cambodgie

Sportif accompli (tennisman, footballeur et traileur), grand cinéphile et mélomane éclectique… Jérémy de Cambodgie chérit les Raffaellos, adore le fromage, raffole du saucisson et vénère la bière. Son Dieu : Quentin Tarantino, à mois que ce soit Charlie Chaplin. Hmmm...

fermeture du menu à droite